Sauzeau Automobiles, pièces détachées pour Rolls-Royce et Bentley

"Le Bulletin"

  • Les pages ci-après sont extraites de Bulletins de la Section Française du Rolls-Royce Enthusiast's Club
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juillet-août 2001

sommaire

Les chiens fous, les Anglais et les automobilistes (suite)

Traduction d'une compilation de R. Pierce Reid, R-R.O.C. Publié par Rolls dans "Motors" et "Motor-Driving" en 1902.

dessin voiturette Panhard

Ce périple riche en évènements s'acheva après bien des problèmes par notre arrivée à Cambridge à 9 heures 30 du matin, ce qui nous fit un total de 11 heures 45 de route, à une vitesse moyenne de 4 à miles à l'heure. Nous étions si fatigués que je m'étais endormi plusieurs fois en conduisant et m'étais réveillé en sentant la voiture s'éloigner de la route ; mes passagers dormirent toute la seconde partie du trajet."

L'histoire d'une course de Rolls entre Paris et le Havre fut aussi publiée dans le livre "Two Brave Bothers". Rolls nous raconte le début du voyage, tandis que l'un de ses passagers poursuit sur la fin de ce voyage épique de trois jours. Aujourd'hui on peut parcourir cette distance en environ une heure ! Autour de 1900, c'était un véritable périple, que nous compte Rolls :

"La course la plus mouvementée que je fis en France fut en compagnie du Colonel Mayhew, de M. Russel, et de M. Hutchinson. La voiture était une quatre cylindre Panhard de 8 hp, et nous quittâmes Paris pour le Havre au milieu de l'hiver, munis d'un équipement plutôt incomplet en outillage et en pièces de rechange. Conséquemment, toutes sortes de choses arrivèrent, dont je ne mentionnerai que quelques-unes.

Cela nous prit la plus grosse part de ces trois jours pour rallier Paris au Havre. Le premier jour, nous eûmes une quantité invraisemblable de joints d'eau qui lâchèrent, apparemment sans aucune raison, et comme nous étions un dimanche, nous ne pûmes espérer aucune assistance. Cependant, nous atteignîmes Rouen le soir, et en nous rendant à la voiture le lendemain matin, nous trouvâmes une énorme fissure dans la toiture, mais, après un peu de retard à cause de cela et d'autres choses, nous prîmes la route dans une forte tempête de neige.

Nous eûmes alors d'autres problèmes, et, une fois la nuit tombée, nous perdîmes notre chemin. La réflexion de la lumière des lampes sur la neige fine qui s'envolait des roues avant créait un profond éblouissement. Peu après, nous retrouvâmes note chemin, un pneu creva, et, comme nous ne nous sentions pas capables de le réparer sous la neige, nous nous rendîmes dans un coin nommé Bolbec, où nous bûmes un thé et réparâmes le pneu.

Il était alors 8 heures 30 du soir, et nous n'étions qu'à quelques 40 kilomètres du Havre, mais nous allions passer toute la nuit pour nous y rendre, les réjouissances ne faisant que commencer !

Peu après avoir quitté Bolbec, la voiture ralentit soudain et dérapa de façon inquiétante. Une fois arrêtés, et après avoir eu ouvert le capot du moteur, nous découvrîmes que l'imperméable auquel l'un des passager tenait beaucoup s'était retrouvé dans la chaîne qui l'avait mis en lambeaux. Cet imperméable mackintosh était destiné à jouer un rôle important plus tard. La chose suivante fut un sifflement menaçant en provenance du moteur. Nous pensâmes qu'un tube de platine avait brûlé, et nous n'en avions pas de rechange, mais par chance ce n'était qu'un écrou de desserré.

Une fois ce problème résolu, nous redémarrâmes, et vint alors la meilleure part de la soirée. La voiture ralentit et s'arrêta, et en ouvrant le capot nous fûmes horrifiés de trouver toute la partie supérieure du moteur portée au rouge. Voici ce qui était arrivé : du fait de sa circulation défectueuse et du grand froid, l'eau avait gelé, obstruant les passages, et le moteur avait alors commencé à serrer. J'essayai la pompe et la trouvai bloquée par la glace. Pour une aventure s'était une aventure : au beau milieu de la campagne, à 10 heures du soir, par sept degrés sous zéro, et sous une forte neige."

M. Hutchinson poursuit le récit :

"Nous nous demandions jusqu'où nous aurions à pousser la voiture. Avant d'entreprendre des efforts démesurés, il nous sembla plus raisonnable de nous lancer dans une petite expérimentation. De l'essence fut précautionneusement appliquée sur la pompe à eau et allumée. De l'essence fut aussi répandue sous le radiateur puis enflammée avec beaucoup d'inquiétude. Alors nous fîmes des torches avec des chiffons imbibés d'essence tenus par des paires de pinces, et essayâmes de réchauffer encore la pompe et le radiateur. Quand les chiffons furent tous utilisés, nous nous rabattîmes sur le mackintosh de Mayhew. Nous imprégnâmes de larges tampons dans l'essence, les introduisîmes dans le radiateur, et les allumâmes. Toutes ces manipulations étaient très inquiétantes, les flammes étant parfois dangereusement grandes. Mais la pompe commença enfin à tourner, et un petit filet d'eau à couler, alors que nous savions que les chemises autour des cylindres étaient vides. Quelques minutes plus tard, un large jet de vapeur fusa de deux endroits du radiateur, nous indiquant qu'il était dégelé. Nous démarrâmes alors le moteur, et constatâmes que l'eau circulait. Le moteur fut arrêté, et Rolls se glissa sur le dos, et, au prix de grandes difficultés, réalisa deux joints efficaces au moyen de filasse et de pâte. Durant la première partie de son travail, l'eau coulait sur lui et dans ses manches, et gelait. Quand il s'extirpa du dessous de la voiture, son manteau de cuir était durci par la glace.

Pendant qu'il travaillait, l'un d'entre nous lui avait suggéré d'arrêter ses travaux d'étanchéité un moment, de se pousser vers l'avant puisqu'il était juste en face de la sortie du pot d'échappement, et de démarrer le moteur afin d'éviter qu'il gelât de nouveau. Mais maintenant, en remettant en route, nous trouvâmes qu'il n'y avait encore une fois plus de circulation de l'eau.

Nous nous étions arrêtés deux heures, et avions utilisé toute l'essence de réserve et presque tout le mackintosh. Nous décidâmes de partir tout de même en lubrifiant beaucoup et avec le capot ouvert, tout en nous arrêtant souvent. Mais, aussi incroyable que cela puisse paraître, nous n'avions pas démarré avec ces intentions, qu'un tube d'allumage se perça, alors qu'en plus le lampadaire municipal était éteint ! Quelques dix ou vingt minutes plus tard le tube était tourné avec le trou vers le haut, et nous repartions assez fiers de nous retrouver assis !

Nous arrivâmes alors en vue de quelques maisons autour de la route principale. Elles étaient toutes dans l'obscurité, et il n'y avait pas âme qui vive. Il fut décidé que Rolls et Russel devraient rester auprès de la voiture, et essaieraient d'obtenir de l'eau pour le moteur, pendant que Mayhew et l'auteur s'engouffrèrent dans une petite rue à angle droit semblant conduire à d'autres habitations. Il était alors environ 11 heures. En quelques minutes, nous nous trouvâmes dans une petite ville pittoresque et silencieuse, avec des rues tortueuses et des bâtiments disparates, avec sa place du marché, et toute éclairée à l'électricité. Ce dernier point nous causa une grande joie, car il devait donc y avoir pas loin de nous un homme partageant nos affinités techniques, avec un feu et des outils.

Enfin nous trouvâmes la station électrique. Je frappai deux fois à la porte, et, n'ayant reçu aucune réponse, je l'ouvris. La première chose que je vis fut un moteur à vapeur avec un grand volant d'inertie, puis un homme endormi sur une chaise, et enfin un chien très laid, à peu près de la taille d'un piano, couché à ses côtés. Lui aussi était assoupi. Je refermai la porte tout doucement. Je pensai un temps demander à Mayhew de se montrer avec son visage masqué, puis même à casser un carreau, mais ma gentillesse naturelle m'en empêcha.

Après avoir refrappé à la porte, le mécanicien nous ouvrit. Il se révéla être un jeune homme plaisant et intelligent. La voiture fut apportée devant ce local. Notre nouvel ami nous pourvut en eau bouillante, qu'il versait copieusement sur le radiateur et la pompe à eau. Mais ce fut en vain. Le radiateur se couvrit seulement d'un peu plus de glace. On nous dit qu'il n'existait pas de garage chauffé aux environs où la voiture pourrait être garée pour s'y décongeler. Alors nous demandâmes au mécanicien de nous apporter des pelletées de braises qu'il répandit habilement sous le radiateur de la voiture, et nous alimentâmes le feu avec de l'huile de vidange et du charbon. Alors les flammes gagnèrent sous ce coûteux véhicule, et son réservoir d'essence, pendant que nous regardions, prêts à le dégager rapidement si le besoin s'en faisait sentir.

Ce traitement s'averra parfaitement efficace, les joints provisoires tenaient, et nous démarrâmes le moteur et le remplîmes d'eau. Nous pensâmes alors à rechercher un coin pour y passer le restant de la nuit. Nous laissâmes le moteur tourner seul, et allâmes jeter un oil dans la pièce du générateur électrique. Au bout de cinq minutes, un bruit important se fit entendre au dehors, un bruit que nous avions déjà entendu durant les heures précédentes. Une fois sortis au dehors, nous trouvâmes le moteur juste arrêté, avec l'un des brûleurs d'allumage éteint. Le tube qui avait déjà précédemment brûlé venait de se repercer en un autre endroit. Rolls se mit au travail pour essayer d'y remédier, et nous allumâmes de nouveau un feu sous la voiture à titre préventif. Rolls démonta le tube et alla dans le local pour le bricoler. Mayhew et Russel rentrèrent pour examiner la dynamo et le reste de la pièce, pendant que l'auteur resta au dehors pour surveiller le feu sous la voiture. Nous avions décidé qu'à 1 heure le mécanicien irait à l'auberge pour nous chercher quelque chose à manger, ce qu'il fit à l'heure tapante, une fois sa machine arrêtée.

Nous allions alors vivre une nouvelle aventure. Son jeune fils, qui était resté avec lui tout le temps, revint seul et alla dans la pièce du générateur électrique où se trouvaient les autres personnes. Comme je restai à regarder le feu couver sous la voiture, le moteur dans le local, qui avait été présentement arrêté, se mit à produire des explosions, et, en levant les yeux je vis le gamin surgir dans la rue avec une mine épouvantée. Après avoir éloigné la voiture du feu, je m'introduisis dans la pièce. Le bruit y était terrible, et un aveuglant nuage de fumée s'était répandu. De quelque part auprès du moteur j'entendis une sorte de conversation, et alors monta du dehors une voix disant "ça va péter bientôt ! Tirez vous ! C'est deux fois et demi au dessus de la pression normale."

Ce qui s'était passé c'est que dès que le garçon était entré dans la pièce, il avait, en suivant là les instructions mystiques bredouillées par son père, et restées incompréhensibles pour nous avec notre connaissance du français, fermé la porte du foyer et poussé la pression au maximum. Cette procédure avait quelque peu surpris Mayhew et Russel qui regardaient, et il n'y avait rien de bien surnaturel quand à l'augmentation alarmante de la pression. Mayhew ouvrit la porte du foyer et baissa la pression juste avant que la machine à vapeur n'explosa. Le gamin, qui avait tout si bien préparé, se plaint et cria un "ne touchez pas !", puis détala. Russel trouva le bouilleur plein d'eau. Pendant ce temps, l'aiguille du manomètre était passée de la position normale à 2,5 atmosphères, et continuait à monter régulièrement sur le cadran qui s'arrêtait à la position 5. Quand le mécanicien revînt, nous le fîmes examiner sérieusement la machine.

Notre moteur, cependant, tournait maintenant parfaitement. Nous allâmes tous ensemble à l'auberge, où notre hôte avait préparé du pain et du fromage à notre intention. Il était très brave, et ne voulait pas entendre nos excuses. Le froid était terrible, et il n'y avait pas de feux d'allumés. Russel, dont les pieds étaient trempés, enleva ses chaussures et entreprit de se réchauffer avec une bougie, nous amusant beaucoup. Certains d'entre nous étaient pour partir, tandis que les autres, qui commençaient à être devenus méfiants après toutes ces aventures, souhaitaient rester. Cependant, nous décidâmes de partir une fois de plus. Nous vérifiâmes la circulation de l'eau de la voiture, et nous prîmes un nouveau départ après avoir dit un "au revoir" à 2 heures 30 du matin. Le nom de ce village était Saint-Romain de Colbose, mais nous l'appelâmes "Rum'-un in the Coalbox".

La voiture fonctionnait très bien, mais le froid semblait plus intense encore. Il nous agressait de partout.

Avant d'atteindre le Havre, nous eûmes encore quelque chose qui alla de travers. De l'huile se répandit dans les freins, et il nous fallut essayer de les essuyer dans le vent glacé. Mais nous réussîmes et pûmes entreprendre doucement la longue descente vers le Havre, où nous arrivâmes peu après.

La seule remarque que le portier de l'hôtel fit en nous voyant arriver de si bon matin fut "vous autres les Anglais, vous êtes très insalubres", ce qui signifiait qu'il pensait que nous étions fous.

Rétrospectivement, il est ahurissant de penser que l'automobile a survécu à ces premiers jours. Ce n'est que grâce aux tribulations de ses pionniers, et au travail acharné de quelques brillants ingénieurs que les automobiles purent évoluer vers une maturité leur permettant de devenir un moyen de transport pratique. À peine dix ans après ce voyage, le même trajet put être entrepris en toute fiabilité et à grande vitesse dans une Silver Ghost fermée. Mais où est l'aventure, alors ?

Ça se passait comme cela !

De vagues instructions existaient, pour autant que des instructions puissent être transmises depuis l'esprit qui les pense jusqu'à celui du spectateur innocent, de l'inventeur expérimenté jusqu'au novice dilettante essayant un nouveau gadget. Voici par exemple, depuis une notice d'une Peugeot d'autour de 1897, traduite, ou plutôt "contrainte à l'insu de son plein gré" en anglais : "À l'avant de la voiture le levier de marche se trouve tout seul". Est-ce clair ? Probablement pas. Imaginez-vous vivre à cette époque où même les gens de la classe moyenne avaient "un homme" qui faisait le tour une fois par semaine pour remonter les pendules ou vous suspendre un tableau. Une époque qui n'aurait pas laissé un gentleman se salir les mains ou s'encombrer l'esprit avec des choses de la mécanique, une époque qui considérait les ingénieurs autant comme des excentriques que comme des charlatans. Même un ingénieur hautement qualifié se serait embrouillé à tâcher de déchiffrer les instructions ci-dessus, son expérience ne portant que sur les machines à vapeur et non sur les moteurs à combustion interne.

Ce n'est rien moins qu'un miracle qu'une ère qui se révéla être si férocement technicienne ait pris ses racines dans un tel climat de désintérêt général, de scepticisme, et d'ignorance.

Des masques anti-poussières autour de 1907

Masques pour chauffeurs

"Les gens ne prêtent maintenant guère attention à une bicyclette faisant plus de 30 kilomètres à l'heure, ils en ont pris l'habitude, cela ne les choque plus. Mais lorsqu'ils rencontrent un lourd véhicule à moteur, conduit par un homme masqué, portant un curieux manteau noir, et semblant plus généralement porter une armure, roulant à 45 kilomètres à l'heure, soulevant un nuage de poussière, et mu par une énergie qui leur est inconnue, laissant derrière lui une odeur, qui, bien que meilleure que l'eau de Cologne pour les automobilistes, lui semble personnellement abominable, ils déclarent qu'ils sont des "fous à moteur", et que ce genre de pratiques finira par la mort de milliers de gens."

C. S. Rolls, 1900

J. A. Koosen et son automobile Lutzman

automobile Lutzman

M. J. A. Koosen de Southsea avait remarqué en 1895 une publicité pour une voiture Lutzman (basée sur des brevets Benz) réalisée en Allemagne au début de la même année. Il écrivit que sa femme "aimait bien l'allure de la chose", et, sans s'enquérir de son fonctionnement, en commanda une. "Je n'avais jamais vu une automobile", continua-t-il, "et je pensais que l'on s'y asseyait, pressait le bouton, et que la machine faisait le reste. Bon, enfin, le 21 novembre 1895 la chose arriva à la gare de Portsmouth. J'ai appris par une lettre du constructeur que pour démarrer le moteur il fallait tourner le volant moteur vers soi, ce que je fis jusqu'à la tombée de la nuit. Le seul résultat fut une paire de gants trouée." Mme Koosen écrivit dans son agenda que deux journées d'efforts s'ensuivirent, avant qu'en désespoir de cause, deux ingénieurs de Lee fussent convoqués le 26. Le 30, les deux ingénieurs avaient déterminé, par des méthodes comportant en doses égales l'expérimentation et le grattage de méninges, que le refus de démarrer de ce moteur était dû à une absence. de carburant. L'agenda de la dame mentionne "le moteur partit au premier coup avec de l'essence, à notre grande joie". Quelque jours plus tard, ce fut le retour triomphant à la maison. Mme Koosen enregistre : "le 9 décembre conduit à Lee à 10 miles, le moteur partit au quart de tour et fonctionna correctement. Après le déjeuner retour à la maison par Fareham, eûmes un trajet superbe, la police nous aperçut, une bande affreuse nous suivit à Cosham, eûmes à les frapper avec le parapluie." La référence à la police n'est pas gratuite, puisqu'ils eurent à s'acquitter d'une amende de un shilling plus les frais de quinze shillings et sept dimes pour avoir traversé Fareham sans se faire précéder d'un homme à pied porteur d'un drapeau rouge.

(adapté de The Motor Car, de A. Bird, 1765-1914, éditions Taplinger Publishing Co, 1960)

Note du traducteur : Rolls semble priser les phrases à rallonge, à moins qu'elles n'aient été l'apanage des hommes cultivés de son époque ? Dans le texte, j'ai parfois rajouté des points, tant je peinais à les traduire en un français compréhensible.

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Les mots croisé du R-R.E.C.

HORIZONTALEMENT

  1. Probablement le seul prénom de garçon s'écrivant avec ou sans la terminaison "le" - Tout élément d'un ensemble
  2. Pour protéger l'intérieur ou l'extérieur des autos - Dans notre jargon, cela signifie qu'elle sera moins dure à tourner
  3. Pistes d'essai ou de courses
  4. Bien sûr, si vous avez une Bentley, ces deux initiales ne vous disent peut-être rien - Berceau, pour un haut fonctionnaire
  5. Dans l'Empire Ottoman, officiers du palais du Sultan
  6. Guerre civile de 1861 à 1865
  7. Soixante par heure - Dans un livre, c'est ainsi que le traducteur signale son intervention - Le contraire de oui
  8. London devient un port d'Afrique du Sud si on l'écrit en premier - Sur le maillot des étudiants de Barcelone - Deuxième degré de la gamme de do
  9. Tendance à idéaliser la vie à la campagne
  10. C'est ainsi qu'Henry Royce est cité dans les courrier internes de l'usine - Anciennes unités de force - Symbole de distance sidérale

grille de mots croisés

VERTICALEMENT

  1. Autorité ou prestige d'une personne - Bentley apparue en 1953
  2. Académicienne, auteur de "Mémoires d'Hadrien"
  3. Période d'activité des mammifères mâles - Langue regroupant les dialectes romans - Île la plus vaste de la Nouvelle-Zélande
  4. Échelle de sensibilité des émulsions photographiques - En Angleterre, ces familles ne sont pas titrées mais ont droit à des armoiries
  5. Célèbre chanson des Beatles, dont les initiales sont stupéfiantes - On se répète, ou on parle du système monétaire en usage en Grande-Bretagne avant 1971 - Un tour de Soleil
  6. Cachot souterrain dans la Rome antique
  7. Organisme international de normalisation, basé à Genève - Symbole du nickel - Pain contenant du son
  8. Particule atomique composée d'un quark et d'un antiquark
  9. Jardin du paradis terrestre - Célèbre marque de lampes, ou opéra de Bellini, prisé de Maria Callas
  10. Peuple de la Tanzanie et du Kenya - Claudine, François et leur Type R considèrent que le Havre est le centre de la France quand il s'agit de participer à une sortie du Club (voici la réponse pour les internautes qui ne seraient pas membres du R-R.E.C. : "NEEL")

Solution

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